
1. <embed> est l’ADN universel du web: nous devrions nous organiser autour cette idée du partage et de la circulation.
2. Mieux vaut un message simple suivi par une large audience qu'un message complexe suivi par peu de gens.
3. Le partage est un facteur de participation qu’il faut rendre facile et gratifiant.
4. Il faut commencer simplement et laisser aux autres la possibilité de construire à partir de cette base.
5. Imposer des contraintes permet de donner un cadre aux contributions (voir Twitter, 12 secondes, etc).
6. La complexité réside dans le réseau et non dans l'application
Si ces principes sont vérifiés, c’est le dernier qui me frappe le plus particulièrement, car il entraîne de profondes implications dans ce que nous faisons en tant que professionnels de l’éducation.
La présentation est la suivante:
Martin Weller est professeur de technologie éducative à l'Open University en Grande Bretagne. Il a présidé le premier cours majeur en elearning de l’OU avec 15.000 étudiants, et a été le directeur du projet VLE et du projet de réseau social à l'OU. Ses intérêts de recherche se situent dans les nouvelles technologies, les savoirs numériques et les environnements d'apprentissage. Il blogue sur edtechie.net.
