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Je suis souvent perplexe devant la manière dont agences et entreprises abordent les médias sociaux, comme si le marketing conversationnel et l’Entreprise 2.0 vivaient dans des univers séparés, adressaient des problèmes entièrement différents, poursuivaient des buts irréconciliables. Mais est-ce bien le cas ?

De toute évidence, si l’on considère l’aspect « médias » des médias sociaux, l’open innovation, la co-création, le CRM social, ont bien peu en commun avec des campagnes Facebook ou des vidéos virales vues plusieurs millions de fois. Mais l’aspect « social », ce mot qui met profondément mal à l’aise un certain nombre de mes collègues s’occupant d’Entreprise 2.0, nous raconte une toute autre histoire, faite de conversations, d’idées neuves, et d’échange de savoir.

Plus que jamais, je suis persuadé qu’un continuum est en train de se mettre en place dans le Territoire Social , plaçant l’expérience utilisateur au cœur du business et tirant de ces conversations des avantages compétitifs décisifs. Le Social Learning, qui consiste à tirer profit du savoir collecté à travers les flux informels échangés dans les réseaux, apparaît comme étant le chaînon nécessaire entre les médias sociaux et le social business.

Davantage dans la présentation ci-dessous:

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OK, voici donc l'affaire : Si l'apprentissage est le travail et que le travail est l'apprentissage, que vient faire dans une entreprise une plateforme de formation en ligne (LMS – Learning Management System) non reliée au travail ? L'apprentissage n'est plus ce que vous faites avant de vous rendre au travail, un pré requis vous permettant de réaliser vos missions. Au 21ème siècle de l’économie en réseau, l'apprentissage et le travail sont en train de ne devenir qu’un.

Comme Robert Kelley l’a démontré, lors d’une étude sur 20 ans auprès des travailleurs du savoir, nous avons des besoins continus d’apprentissage pour mener à bien notre travail.  «Quel est le pourcentage de savoirs nécessaires à votre travail stockés dans votre propre esprit?" :
- en 1986 : ~ 75%.
- 1997 : ~ 20%
- 2006 : ~ 10%

Dans une économie en réseau, la question du social learning est de savoir comment faire pour que les choses avancent. La formation, fondée sur une documentation solide de processus et de procédures, est adaptée à des niveaux faibles de complexité où l’on peut développer les meilleures pratiques. Avec l'augmentation de la complexité, nous avons besoin de savoirs plus tacites ne pouvant pas être documentés. La conversation est un support de choix pour ce partage de savoirs tacites et c’est la fondation même du travail collaboratif. Nous avons besoin de communiquer afin de collaborer. C'est pourquoi les organisations ont besoin de manager ce qui compte, à savoir la collaboration.

collaboration et conversation dans un environnement complexe

Comme l’héliocentrisme montrant que la civilisation occidentale n’était pas le centre de l’univers, le cadre des LMS est aujourd’hui contesté dans sa suprématie pour l'apprentissage organisationnel. Jane Hart dit que «ce qui est nécessaire est un système d'organisation qui appuie et favorise l’approche informelle de l'apprentissage." Dans un tel système, le LMS n'est rien de plus qu’un nœud dans le réseau. Le centre de l'univers a glissé pour la formation et le développement des professionnels. Les fournisseurs de LMS peuvent ignorer cette évolution, comme l'Eglise Catholique l’a fait en son temps, ou ils peuvent faire partie de la Réforme de l'apprentissage.

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C'est moi ou il semblerait que la plupart des fournisseurs de LMS et de LCMS continue de croire qu’avec un léger nuage de fumée, vous ne réaliserez pas que les médias sociaux doivent être, en réalité, intégrés dans le social learning pour lui permettre d’exister ? Ou bien ont-ils juste enlevé le mot "social media" pour mieux dire «social learning et web 2.0"?

Après tout, beaucoup de LMS proposent des blogs, un wiki, un flux RSS, une page à la Facebook avec un profil riche, ou vos « amis » peuvent se connecter et voir vos commentaires,  et une sorte de Twitter. « Regardez, c’est cela le social learning ! » Et bien non !

Bref historique

Ecoutons Tim Berner-Lee, un des fondateurs du World Wide Web, et qui est à l’origine du terme web 2.0 : le terme "Web 2.0 est bien entendu du jargon dont personne ne sait encore ce que cela signifie. Si le Web 2.0 est pour vous les blogs et les wikis, alors on parle de relation de personne à personne. Mais c'est ce que le Web était censé être depuis le début. En fait vous savez, ce Web 2.0, il s'agit d'utiliser les normes qui ont été développées par toutes ces personnes qui travaillent sur le Web 1.0. "

« It's all about Hype »

Web 2.0 est encore à la mode sur le marché, comme la Web 2.0 Expo à venir le montre clairement, et certains affirment que certains médias sociaux ont grandi au travers des processus du web 2.0.

Néanmoins, les médias sociaux ont dépassé ce  buzz du Web 2.0, désormais permanent et s’autoalimentant. Le thème de l’expo? Les caractéristiques des solutions de médias sociaux. Les médias sociaux couvre désormais plus de 15 catégories dans le salon et continue à étendre leur emprise. Avec les API et autres mashups, qui sait où ils peuvent aller.

Social learning et les médias sociaux

Peut-on exister sans un autre? La réponse est non. Social learning = apprentissage, collaboration et communication. Pour atteindre cet objectif et aller de l'avant, les médias sociaux doivent être intégrés dans les plateformes ou les mécanismes d’apprentissage.

Je vois souvent des vendeurs dans l'espace e-learning qui croient que l'apprentissage social est similaire à ce que j’ai répertorié au début de cet article. Tandis que certains fournisseurs de LMS / LCMS vous diront qu'ils offrent une expérience similaire de « vrai vie » dans leur solution que ne le font les médias sociaux, le point clé est ici le « similaire ».

La vrai vie dans les médias sociaux, c’est juste cela : temps réel, vie réelle. Le libre partage de l'information, la collaboration et la communication. Est-ce que cela existe dans votre système? Pouvez-vous communiquer en temps réel dans votre LMS et que les gens en dehors de votre système le voient? Et inversement ? Cela va au-delà de vos "amis" au sein du système, et s'étend vers le monde extérieur réel.

Je ne connais qu'un seul LMS qui fasse cela, juste un. Les autres qui offrent des «similaires», offre justement que des « similaires », mais pas le partage complet et ouvert de l'information. Les  arguments pour ne pas offrir une expérience de « vraie vie" sont soit la peur, soit que quelqu'un dise quelque chose, ou encore les questions de sécurité. Mais pour la plupart des entreprises, c'est vraiment la peur qui l’emporte sur tout. Après tout, si vous permettez à vos employés de lire leurs emails, de surfer sur le web ou même d’utiliser twitter durant leur temps de travail, la sécurité n'est pas concernée.

Un fournisseur a créé un système de filtre pour que l'administrateur puisse entrer les mots jugés  inacceptables. Lorsque l’utilisateur les tapent, ils apparaissent en temps réel comme ***.   Malheureusement, ils n'offrent pas un partage ouvert de l'information – de l’interne vers le monde extérieur, mais juste pour les utilisateurs finaux du LMS, lors de l'écriture sur un blog, wiki, etc.  Au moins c'est un début.

Bonjour?

Les utilisateurs finaux souhaitent avoir la possibilité d’avoir tous les services en n’ouvrant qu’une seule fenêtre. Si vous pouviez voir en temps réel votre twitter, vos flux Linkedin, ou  Facebook plus quelques autres médias sociaux, et que vous n’ayez pas besoin d’ouvrir d’autres  écrans, quelle est la probabilité que votre système contribue à l’augmentation des ventes?

Une nouvelle tendance dans les médias sociaux: la géolocalisation.

Alors qu'elle existe depuis un petit moment, vous commencez à en apercevoir l’intérêt. Vous souscrivez à un compte en ligne, sélectionnez les options, et vous voila en en mesure de voir où sont vos amis en temps réel sur une carte ou comme on dit "localisés".

Télécharger l’application sur votre smatphone ou sur votre tablet, et maintenant sur la route, vous pouvez voir en temps réel où tous vos amis se trouvent (enfin ceux qui utilisent ce service). Cette solution sociale utilise simplement votre GPS intégré à votre matériel, peu importe si vous êtes à la maison ou dans un café.

Social Media LMS, les communautés ou portails virtuelles : l’ultime expérience d’apprentissage

Je veux la dernière expérience d'apprentissage, afin non seulement de choisir et d’avoir des amis me suivant dans mon LMS, de pouvoir chatter avec eux ou qu’ils puissent lire mes flux, mais je veux aussi savoir où ils sont, et vice versa, ainsi si nous voulons nous rencontrer, nous le pourrons. Nous voulons profiter de cette prochaine étape de la collaboration et de la communication. Nous souhaitons développer une autre forme de médias sociaux - des «événements» - voir meetup.com à titre d'exemple, et tout imbriquer.

Alors, que pouvons-nous faire? Ajouter la géolocalisation dans le cadre de nos services d'apprentissage sociaux. Maintenant, je veux vivre une expérience encore plus grande, alors je vais ajouter un monde virtuel.

Mélanger dans les webinars programmés, le livecasting en temps réel, le streaming vidéo en temps réel, des avatars qui ont l'image du visage de votre interlocuteur et non celui de Sigmund le monstre marin, de communiquer en temps réel - avec des mini écrans vidéo entre les apprenants… Pendant que vous y êtes, vous ajouterez du monitoring, de tout, des montagnes de données.  Oui, vous pourrez vous  lancer dans le e-commerce, les API, les Mashups, et ajouter tous les médias sociaux que vous pensez. Les présentations slideshare? ok. Le partage d’application? Simple.

Dans quelle mesure nous sommes loin d'une telle application dans le monde réel? Pas très loin, surtout que la technologie, les vitesses de connexion et que la croissance continue de l'apprentissage social se poursuit. 5 ans? Facilement.

Nouveau terme: le social learning 3D - apprentissage, communication, collaboration, et expérience 3D

Votre LMS est votre plateforme, une communauté virtuelle d'apprentissage existe réellement dans/depuis/vers votre LMS.

Pour correspondre à tous les goûts des apprenants, les désirs et les objectifs de formation des entreprises, il faudrait énormément de fonctionnalités à une solution; et les vendeurs de LMS / LCMS semblent toujours avoir un temps de retard. Ce pourrait être quelque chose que personne n'a vu auparavant, ce qui serait inacceptable pour la plupart des vendeurs, mais cela pourrait exister.

Maintenant, où j'ai mis mon iPad?

 

craig weiss - entreprise collaborative - ecollab contributeurCraig Weiss travaille dans le secteur du elearning depuis les années 90. Il a une grande expérience de tous les aspects du elearning, y compris des LMS et des LCMS, des communautés d'apprentissage, des nouvelles technologies et du social learning au travers des médias sociaux. Identifié comme l'une des nouvelles voix du social learning, il est analyste chez Brandon Hall et fournit des services de conseil indépendant aux entreprises dans le monde entier. Son blog est www.elearninfo.com.

 

C'est moi ou il semblerait que la plupart des fournisseurs de LMS et de LCMS continue de croire qu’avec un léger nuage de fumée, vous ne réaliserez pas que les médias sociaux doivent être, en réalité, intégrés dans le social learning pour lui permettre d’exister ? Ou bien ont-ils juste enlevé le mot "social media" pour mieux dire, «social learning et web 2.0"?

Après tout, beaucoup de LMS proposent des blogs, un wiki, un flux RSS, une page à la Facebook avec un profil riche, ou vos « amis » peuvent se connecter et voir vos commentaires, et une sorte de Twitter. « Regardez, c’est cela le social learning ! » Et bien non !


Bref historique

Ecoutons Tim Berner-Lee, un des fondateurs du World Wide Web, et qui est à l’origine du terme web 2.0 : le terme "Web 2.0 est bien entendu du jargon dont personne ne sait encore ce que cela signifie. Si le Web 2.0 est pour vous les blogs et les wikis, alors on parle de relation de personne à personne. Mais c'est ce que le Web était censé être depuis le début. En fait vous savez, ce Web 2.0, il s'agit d'utiliser les normes qui ont été développées par toutes ces personnes qui travaillent sur le Web 1.0. "

« It's all about Hype »

Web 2.0 est encore à la mode sur le marché, comme la Web 2.0 Expo à venir le montre clairement, et certains affirment que certains médias sociaux ont grandi au travers des processus du web 2.0.

Néanmoins, les médias sociaux ont dépassé ce buzz du Web 2.0, désormais permanent et s’autoalimentant. Le thème de l’expo? Les caractéristiques des solutions de médias sociaux. Les médias sociaux couvre désormais plus de 15 catégories dans le salon et continue à étendre leur emprise. Avec les API et autres mashups, qui sait où ils peuvent aller.

L'apprentissage social et les médias sociaux

Peut-on exister sans un autre? La réponse est non. Apprentissage social = apprentissage, collaboration et communication. Pour atteindre cet objectif et aller de l'avant, les médias sociaux doivent être intégrés dans les plateformes ou les mécanismes d’apprentissage.

Je vois souvent des vendeurs dans l'espace e-learning qui croient que l'apprentissage social est similaire à ce que j’ai répertorié au début de cet article. Tandis que certains fournisseurs de LMS / LCMS vous diront qu'ils offrent une expérience similaire de « vrai vie » dans leur solution que ne le font les médias sociaux, le point clé est ici le « similaire ».

La vrai vie dans les médias sociaux, c’est juste cela : temps réel, vie réelle. Le libre partage de l'information, la collaboration et la communication. Est-ce que cela existe dans votre système? Pouvez-vous communiquer en temps réel dans votre LMS et que les gens en dehors de votre système le voient? Et inversement ? Cela va au-delà de vos "amis" au sein du système, et s'étend vers le monde extérieur réel.

Je ne connais qu'un seul LMS qui fasse cela, juste un. Les autres qui offrent des «similaires», offre justement que des « similaires », mais pas le partage complet et ouvert de l'information. Les arguments pour ne pas offrir une expérience de « vraie vie" sont soit la peur, soit que quelqu'un dise quelque chose, ou encore les questions de sécurité. Mais pour la plupart des entreprises, c'est vraiment la peur qui l’emporte sur tout. Après tout, si vous permettez à vos employés de lire leurs emails, de surfer sur le web ou même d’utiliser twitter durant leur temps de travail, la sécurité n'est pas concernée.

Un fournisseur a créé un système de filtre pour que l'administrateur puisse entrer les mots jugés inacceptables. Lorsque l’utilisateur les tapent, ils apparaissent en temps réel comme ***. Malheureusement, ils n'offrent pas un partage ouvert de l'information – de l’interne vers le monde extérieur, mais juste pour les utilisateurs finaux du LMS, lors de l'écriture sur un blog, wiki, etc. Au moins c'est un début.

Bonjour?

Les utilisateurs finaux souhaitent avoir la possibilité d’avoir tous les services en n’ouvrant qu’une seule fenêtre. Si vous pouviez voir en temps réel votre twitter, vos flux Linkedin, ou Facebook plus quelques autres médias sociaux, et que vous n’ayez pas besoin d’ouvrir d’autres écrans, quelle est la probabilité que votre système contribue à l’augmentation des ventes?

Une nouvelle tendance dans les médias sociaux: la géolocalisation.

Alors qu'elle existe depuis un petit moment, vous commencez à en apercevoir l’intérêt. Vous souscrivez à un compte en ligne, sélectionnez les options, et vous voila en en mesure de voir où sont vos amis en temps réel sur une carte ou comme on dit "localisés".

Télécharger l’application sur votre smatphone ou sur votre tablet, et maintenant sur la route, vous pouvez voir en temps réel où tous vos amis se trouvent (enfin ceux qui utilisent ce service). Cette solution sociale utilise simplement votre GPS intégré à votre matériel, peu importe si vous êtes à la maison ou dans un café.

Social Media LMS, les communautés ou portails virtuelles : l’ultime expérience d’apprentissage


Je veux la dernière expérience d'apprentissage, afin non seulement de choisir et d’avoir des amis me suivant dans mon LMS, de pouvoir chatter avec eux ou qu’ils puissent lire mes flux, mais je veux aussi savoir où ils sont, et vice versa, ainsi si nous voulons nous rencontrer, nous le pourrons. Nous voulons profiter de cette prochaine étape de la collaboration et de la communication. Nous souhaitons développer une autre forme de médias sociaux - des «événements» - voir meetup.com à titre d'exemple, et tout imbriquer.

Alors, que pouvons-nous faire? Ajouter la géolocalisation dans le cadre de nos services d'apprentissage sociaux. Maintenant, je veux vivre une expérience encore plus grande, alors je vais ajouter un monde virtuel.

Mélanger dans les webinars programmés, le livecasting en temps réel, le streaming vidéo en temps réel, des avatars qui ont l'image du visage de votre interlocuteur et non celui de Sigmund le monstre marin, de communiquer en temps réel - avec des mini écrans vidéo entre les apprenants… Pendant que vous y êtes, vous ajouterez du monitoring, de tout, des montagnes de données. Oui, vous pourrez vous lancer dans le e-commerce, les API, les Mashups, et ajouter tous les médias sociaux que vous pensez. Les présentations slideshare? ok. Le partage d’application? Simple.

Dans quelle mesure nous sommes loin d'une telle application dans le monde réel? Pas très loin, surtout que la technologie, les vitesses de connexion et que la croissance continue de l'apprentissage social se poursuit. 5 ans? Facilement.

Nouveau terme: le social learning 3D - apprentissage, communication, collaboration, et expérience 3D

Votre LMS est votre plateforme, une communauté virtuelle d'apprentissage existe réellement dans/depuis/vers votre LMS.


Pour correspondre à tous les goûts des apprenants, les désirs et les objectifs de formation des entreprises, il faudrait énormément de fonctionnalités à une solution; et les vendeurs de LMS / LCMS semblent toujours avoir un temps de retard. Ce pourrait être quelque chose que personne n'a vu auparavant, ce qui serait inacceptable pour la plupart des vendeurs, mais cela pourrait exister.

Maintenant, où j'ai mis mon iPad?
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Les derniers jours que j’ai passés à Hong Kong ont été incroyables : j’ai fait du tourisme, participé à des activités intéressantes, tout cela agrémenté d’une nourriture délicieuse. En parlant de nourriture, je me suis vite rendu compte que c’est presque impossible de s’en sortir à Hong Kong sans utiliser de  baguettes. Je suis sûr que certains restaurants haut de gamme proposent des couteaux et des fourchettes, mais pour moi, la nourriture devait être « pas chère et dans la rue ». Les seuls couverts qu’on me donnait étaient alors des baguettes et des cuillères à soupe. Heureusement, je sais me servir de baguettes, donc je n’ai eu aucun problème. La façon dont j’ai appris à m’en servir est assez intéressante, d’ailleurs. Un beau jour, j’ai décidé que c’était cool de manger avec des baguettes : certains des mes amis le faisaient et c’était un bon moyen de se faire remarquer. J’ai donc lu un « manuel » d’utilisation de baguettes puis, comme je n’en ai pas eu besoin après ça, j’ai oublié en quelques jours. Ensuite, quand l’occasion d’utiliser des baguettes s’est présentée, j’ai eu un peu de mal pendant les dix premières minutes, au point de salir ma chemise ! Il m’a fallu environ une heure pour terminer mon repas ; j’ai fini par trouver ma propre méthode, même si elle est peu élégante. Au fur et à mesure que je mangeais dans des restaurants orientaux, j’ai appris à maîtriser cet art, en me faisant souvent aider par mes amis. Je peux à présent manger tout un repas avec des baguettes, en allant assez vite.

On apprend de manière itérative, au fil du temps

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Pourquoi je vous raconte cette histoire ?

Parce que je pense que la manière dont j’ai appris à utiliser des baguettes est assez représentative de la façon dont on apprend. Les informations que nous n’appliquons pas immédiatement au travail se dégradent par manque d’utilité et, bien vite, on ne s’en souvient plus. On se rappelle des connaissances que l’on applique immédiatement, d’autant plus si on les apprend en exécutant une tâche, c’est-à-dire dans un contexte exécutif. Le plus important, c’est que nous apprenons de manière itérative et au fil du temps. Dans son livre, Outliers - The Story of Success, Malcolm Gladwell explique comment les bons musiciens amateurs ont accumulé environ 2 000 heures de pratique lorsqu’ils atteignent l’âge adulte. Pour les futurs profs de musique, ce chiffre atteint 4 000 heures. Les très bons élèves cumulent environ 8 000 heures et les « musiciens d’élite » investissent environ 10 000 heures dans leur pratique. Pour qu’un novice devienne ne serait-ce que compétent, il lui faut déjà 2 000 à 4 000 heures de travail ! Ça doit bien prendre plusieurs itérations d’apprentissage. L’une des raisons pour lesquelles je soutiens l’apprentissage par petites bouchées et par les médias sociaux, c’est parce que cela permet aux professionnels de l’apprentissage d’aider les apprenants dans leur voyage d’apprentissage itératif.

Vous aussi vous apprenez de manière itérative, indépendamment de votre « méthode d’apprentissage »

L’une des objections aux médias sociaux que je reçois de la part des formateurs est souvent « Mais c’est pas ma méthode d’apprentissage… » ou « C’est pas comme ça que j’apprends… » ou encore « Vous vous êtes jamais dit que c’est peut-être pas la méthode qui convient à tout le monde ? » J’ai tendance à rétorquer sèchement devant ces objections, mais en y repensant de manière plus pragmatique, je me rends compte de certaines choses :

Nous sommes tous des apprenants sociaux

Certains d’entre nous ont peut-être besoin de temps pour s’en rendre compte mais, si on revient sur nos expériences, il nous est arrivé plusieurs fois de poser une question sur un forum en ligne ou de chercher sur Wikipédia ou dans Google. Si l’on n’a rien fait de tout cela, on a au moins appris quelque chose lors d’une conversation autour d’un café, ou dans un bar, ou en travaillant avec quelqu’un. En fait, je parie que la plupart d’entre nous a appris son métier grâce à ses activités informelles plutôt qu’à une formation ultra poussée. Vous ETES un apprenant social, peu importe ce que vous croyez !

Nous devons « apprendre à apprendre »

L’une des avancées majeures de notre époque est la masse d’informations rendue disponible grâce à Internet. C’est fascinant de voir qu’une simple recherche sur Google peut vous sortir  une telle quantité d’informations pertinentes.  En restant en contact avec des amis et des collègues grâce aux réseaux sociaux et professionnels tels que Facebook et Linkedin, on peut tirer profit de relations éloignées, d’une façon qu’on n’aurait jamais imaginée auparavant. Ajoutez à cela une pléthore de médias sociaux tels que Wikipedia, Twitter, Yahoo! Answers, Digg, les blogs, etc. et vous trouverez une mine de renseignements à exploiter. Ceux qui ne profitent pas de ce phénomène ratent vraiment quelque chose. Si vous n’apprenez pas de cette manière-là, vous devez apprendre à apprendre de cette façon. Sinon, je pense que le monde va vous passer à côté et que vous perdrez de la valeur au sein de votre entreprise.
Les médias sociaux sont « plus des facilitateurs qu’une facilitation »

Les médias sociaux sont « plus des facilitateurs qu’une facilitation »

Si, en tant que professionnels de l’apprentissage, nous décidons de rester attaché à un seul mode d’apprentissage, nous mettons un frein à la progression de notre entreprise. Je parle à la fois de l’apprentissage dirigé par un formateur et de l’e-apprentissage (« elearning »). En fait, je pense qu’il est important que toute expérience d’apprentissage formel inclue une plus grande proportion d’apprentissage informel. C’est là que se trouve la vraie valeur et c’est de cette façon que nous soutenons la nature itérative de l’apprentissage. Après avoir travaillé dans une société qui utilise Agile, j’irai jusqu’à dire qu’ « avoir un seul mode d’éducation sans apprentissage informel est le modèle en cascade du monde de l’apprentissage ». Les méthodes purement formelles d’apprentissage veulent aider les apprenants à résoudre les problèmes de demain en utilisant les connaissances d’hier. Plus important encore, ils adhèrent à un concept créé dans un seul but et qui a décidé à l’avance de s’opposer au « juste à temps ». L’apprentissage informel, quant à lui, est contextuel et flexible.

Votre voyage dans l’apprentissage informel commence ici

Les professionnels de l’apprentissage ont aussi besoin d’apprentissage informel et, croyez-moi ou pas, il existe plein d’endroits où l’on peut trouver de l’aide. Je vais vous faire une liste de mes endroits préférés pour apprendre. N’hésitez pas à en ajouter dans les commentaires, je suis sûr qu’il y en a des tas.

Les blogs

elearning Learning est un site collaboratif créé par Tony Karrer. Il s’agit d’un ensemble d’articles de blogs qui traitent de l’e-apprentissage. Vous pouvez vous inscrire avec votre identifiant email et recevoir gratuitement des résumés d’articles.

Je ne sais pas pourquoi le blog de Tom Kulhmann n’est pas dans la liste de « eLearning Learning ». Cela étant dit, il s’agit d’une ressource formidable pour apprendre des méthodes simples et pourtant efficaces pour atteindre rapidement un apprentissage de grande qualité. J’ai appris des tas de trucs sur le blog de Tom, c’est un vrai gourou.

Les communautés en ligne

Il existe de nombreuses communautés sur la toile qui peuvent vous mettre en relation avec d’autres personnes qui pratiquent l’apprentissage. Vous pouvez y obtenir de l’aide, partager des idées, avoir des discussions, et je ne sais quoi encore. En voici quelques-unes que je trouve très utiles :

The Learning and Skills Group est une communauté sur Ning, basée en Grande-Bretagne. Elle est très active et compte environ 1800 membres. On ne peut la rejoindre que sur invitation, mais je pense que vous pouvez parler à Don Taylor pour participer. Il existe aussi quelques groupes indiens très actifs et très utiles :

  • KCommunity est une communauté de professionnels de Gestion des Connaissances. C’est un groupe indien très actif qui travaille beaucoup dans le domaine social.
  • Instructional Designers Community of India (IDCI) a beaucoup de membres qui viennent de la communauté de l’apprentissage, mais je dois dire que j’émets de sérieuses critiques envers certains de ses leaders. (YMMV)
  • The Learning Solutions group a aussi des discussions intéressantes, bien que son trafic ne soit pas comparable à celui d’autres groupes. Il compte quand même quelques membres vraiment intéressants.

Les hashtags (#) de Twitter

Le nombre d’informations qu’on peut trouver sur Twitter est incroyable. C’est pas facile de suivre le rythme, à moins de combiner la recherche et les hashtags. En voici certains que j’ai tendance à suivre sur Twitter. Vous mettez le nom d’une sommité des médias sociaux / de l’e-apprentissage et cette personne twitte. Je ne vais pas dresser une liste des individus, mais allez voir :
#elearning
#e20
#socialmedia

De plus, (comment pourrais-je l’oublier ?) #lrnchat est un chat en ligne qui a lieu tous les jeudi soir de 20h30 à 22h (cote Est) sur Twitter. Je l’ai mis sur iCal comme événement récurrent tous les vendredi matin (en Inde), comme ça je ne le rate jamais !

Autres ressources
Le Centre for Learning & Performance Technologies (alias C4LPT), de la célèbre Jane Hart, offre un éventail de ressources gratuites sur l’apprentissage et les médias sociaux.
ScreenR poste des vidéos sur Twitter. Vous pouvez utiliser l’application gratuite de téléchargement de vidéos ; la seule contrainte est de dire ce que vous voulez en 5 minutes. Vous pouvez trouver des tas de tutoriaux créés par cette énorme communauté et faire le vôtre presque sans effort !
Enfin, Learning Solutions Magazine, qui a été lancé récemment et LearnTrends virtual conference, encore plus récent, sont des sources de connaissances hallucinantes sur l’apprentissage en entreprise.


sumeet-moghe-entreprise-collaborative-ecollab-contributeurSumeet Moghe a 9 ans d’expérience dans la Formation et le Développement. Sa passion est de créer et de discuter de nouvelles méthodes de formation. Sumeet travaille pour ThoughtWorks Technologies Pvt Ltd, en Inde, et dirige Workplace Learning pour ThoughtWorks Globally. Ces dernières années, il s’est intéressé tout particulièrement à l’observation de la synergie entre les méthodes Agile et Learner Centered Training, construites sur les valeurs de respect, communication, feedback, courage et simplicité. A ThoughtWorks, il a l’occasion de voir ces méthodes mises en pratique et d’inventer ses propres exercices. Sumeet a un réel désir d’exporter les principes d’Agile dans les domaines qui ne sont pas liés à l’informatique et a commencé en les appliquant aux domaines de Workplace Learning, Enterprise 2.0 et de la collaboration en équipe.

 

 

Si, en tant que professionnels de l’apprentissage, nous décidons de rester attaché à un seul mode d’apprentissage, nous mettons un frein à la progression de notre entreprise. Je parle à la fois de l’apprentissage dirigé par un formateur et de l’e-apprentissage (« elearning »). En fait, je pense qu’il est important que toute expérience d’apprentissage formel inclue une plus grande proportion d’apprentissage informel. C’est là que se trouve la vraie valeur et c’est de cette façon que nous soutenons la nature itérative de l’apprentissage. Après avoir travaillé dans une société qui utilise Agile, j’irai jusqu’à dire qu’ « avoir un seul mode d’éducation sans apprentissage informel est le modèle en cascade du monde de l’apprentissage ». Les méthodes purement formelles d’apprentissage veulent aider les apprenants à résoudre les problèmes de demain en utilisant les connaissances d’hier. Plus important encore, ils adhèrent à un concept créé dans un seul but et qui a décidé à l’avance de s’opposer au « juste à temps ». L’apprentissage informel, quant à lui, est contextuel et flexible.

Votre voyage dans l’apprentissage informel commence ici

Les professionnels de l’apprentissage ont aussi besoin d’apprentissage informel et, croyez-moi ou pas, il existe plein d’endroits où l’on peut trouver de l’aide. Je vais vous faire une liste de mes endroits préférés pour apprendre. N’hésitez pas à en ajouter dans les commentaires, je suis sûr qu’il y en a des tas.

Les blogs

elearning Learning est un site collaboratif créé par Tony Karrer. Il s’agit d’un ensemble d’articles de blogs qui traitent de l’e-apprentissage. Vous pouvez vous inscrire avec votre identifiant email et recevoir gratuitement des résumés d’articles.

Je ne sais pas pourquoi le blog de Tom Kulhmann n’est pas dans la liste de « eLearning Learning ». Cela étant dit, il s’agit d’une ressource formidable pour apprendre des méthodes simples et pourtant efficaces pour atteindre rapidement un apprentissage de grande qualité. J’ai appris des tas de trucs sur le blog de Tom, c’est un vrai gourou.

Les communautés en ligne

Il existe de nombreuses communautés sur la toile qui peuvent vous mettre en relation avec d’autres personnes qui pratiquent l’apprentissage. Vous pouvez y obtenir de l’aide, partager des idées, avoir des discussions, et je ne sais quoi encore. En voici quelques-unes que je trouve très utiles :

The Learning and Skills Group est une communauté sur Ning, basée en Grande-Bretagne. Elle est très active et compte environ 1800 membres. On ne peut la rejoindre que sur invitation, mais je pense que vous pouvez parler à Don Taylor pour participer. Il existe aussi quelques groupes indiens très actifs et très utiles :

  • KCommunity est une communauté de professionnels de Gestion des Connaissances. C’est un groupe indien très actif qui travaille beaucoup dans le domaine social.
  • Instructional Designers Community of India (IDCI) a beaucoup de membres qui viennent de la communauté de l’apprentissage, mais je dois dire que j’émets de sérieuses critiques envers certains de ses leaders. (YMMV)
  • The Learning Solutions group a aussi des discussions intéressantes, bien que son trafic ne soit pas comparable à celui d’autres groupes. Il compte quand même quelques membres vraiment intéressants.

Le dièse de Twitter

Le nombre d’informations qu’on peut trouver sur Twitter est incroyable. C’est pas facile de suivre le rythme, à moins de combiner la recherche et les dièses. En voici certains que j’ai tendance à suivre sur Twitter. Vous mettez le nom d’une sommité des médias sociaux / de l’e-apprentissage et cette personne twitte. Je ne vais pas dresser une liste des individus, mais allez voir :

#elearning
#e20
#socialmedia

De plus, (comment pourrais-je l’oublier ?) #lrnchat est un chat en ligne qui a lieu tous les jeudi soir de 20h30 à 22h EST sur le service de messagerie social Twitter. Je l’ai mis sur iCal comme événement récurrent tous les vendredi matin (en Inde), comme ça je ne le rate jamais !

 

Autres ressources

Le Centre for Learning & Performance Technologies (alias C4LPT), de la célèbre Jane Hart, offre un éventail de ressources gratuites sur l’apprentissage et les médias sociaux.

 

ScreenR poste des vidéos sur Twitter. Vous pouvez utiliser l’application gratuite de téléchargement de vidéos ; la seule contrainte est de dire ce que vous voulez en 5 minutes. Vous pouvez trouver des tas de tutoriaux créés par cette énorme communauté et faire le vôtre presque sans effort !

 

Enfin, Learning Solutions Magazine, qui a été lancé récemment et LearnTrends virtual conference, encore plus récent, sont des sources de connaissances hallucinantes sur l’apprentissage en entreprise.

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Social learning — namely, the use of social media in the workplace to foster learning, collaboration, networking, knowledge sharing, and communications — has taken on a kind of religious fervor among learning practitioners during the past couple years.  And not without good reason: It often creates more powerful and enduring learning experiences; it helps people establish and leverage social connections to accelerate the distribution and sharing of experiences, content and guidance; and it allows learners to be more productive, learn faster and work smarter.

One of the reasons many learning and development professionals are struggling to secure budget and resources for their social learning proposals is the inability to articulate the value proposition.  What does “good” look like and what are the influencers that create this “goodness”?

Does it all add up? Value Creation from social learning is more likely to take place when the business context and the learning ecosystem are “optimal.”

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The Business Context: What sort of influencers in the business context will encourage and help maintain an optimal learning ecosystem?

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The (Learning) Ecosystem: What sort of influencers in the learning ecosystem will create an effective social learning system?

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Value Creation: What sort of value creation comes from an optimal business context and learning ecosystem?

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Assessing the Social Learning Influencers

Organizations are either actively considering or have recently started deploying social media to enable social learning.  Such companies are slowing coming to realize that key to their success is an optimal business context and learning ecosystem.

How “healthy” is your business context and learning ecosystem ?

Is social learning creating value in your organization?

Would you like to assess the influencers of social learning and determine how to create more value?

You are invited to participate in a study and use a diagnostic tool at no cost.  There is no obligation to buy additional products or services.
The diagnostic tool kit has two parts.  The first part is an online survey that captures information about the business context.  Each organization participating in the study is required to complete one business context survey.  The second part is an online survey for employees.  The online survey has 50 questions and will take about 15 minutes to complete.  All responses are anonymous and results are not traceable back to individuals.

Participating organizations are required to permit the researchers to publish and speak about the study findings.  The researchers will protect the privacy of the organizations and its employees by making it impossible for anyone to trace back the findings to the organization or any of its employees.

Participating organizations will receive a report of the findings from their employees and will be able to compare such findings to the aggregate findings of the entire pool of participating organizations.

Please contact Eric Davidove should you have questions about the study or want to register your organization to participate in the study.

 

eric davidove - entreprise collaborative - ecollab contributeurEric Davidove, Ph.D : I've spent the past 22 years inventing learning and change enablement strategies and programs for Fortune 100 and 500 enterprises that have delivered great business benefits, and leading teams to develop and deliver them.  I recently introduced social learning to British Telecom and helped create Dare2Share, an award winning and very successful platform for social learning, knowledge management and collaboration.  My most recent article for the CLO magazine (March 2010 issue) is about measuring the value of networked learning.  I am dedicated to helping companies and institutions to create efficient and effective learning programs, extract value from social media, and leverage web-based delivery technologies
I have worked across many industries and geographies, with diverse teams, with proven results.  Please look at my blog : Daretoshare .

 

Social learning — namely, the use of social media in the workplace to foster learning, collaboration, networking, knowledge sharing, and communications — has taken on a kind of religious fervor among learning practitioners during the past couple years. And not without good reason: It often creates more powerful and enduring learning experiences; it helps people establish and leverage social connections to accelerate the distribution and sharing of experiences, content and guidance; and it allows learners to be more productive, learn faster and work smarter.

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